Sept jours un peu moins pour les doigts de la main Sept le temps qu'il a fallu de jours pour prendre conscience de toute naissance Sept les degrés d'une classe dans l'indifférence 7x2 = 14 7x3 = 21 7x4 = 28 Autant d'enfants gelés dans le mutisme des bureaux...
Lire la suiteLe temps d’une tisane Doigts gelés de l’enfant qui n’ose plus approcher l’inconnu qui croire quand le cœur lutte contre la glace ? ©Anne L S
Lire la suiteQuand les yeux s’éteignent je crois qu’ils donnent d’entendre l’essentiel ©Anne L S pour un peu de lumière
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Pour toi, Joëlle Elle parut le temps d'un crépuscule un peu pâle brillant très discrètement Puis des yeux se tournèrent vers elle qui la convoitaient tentaient de percer sa mystérieuse lumière Très vite l'homme attiré par sa blancheur l'invoqua la supplia...
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Pour le jeudi en poésie de Lenaïg... Elle est là ouverte sur la dune souriante comme pas une qui s'offre à la lune Elle est là ballotée par le vent emportée par les vagues charriée comme l'algue Elle est là recouverte de givre étouffée par la neige méprisée...
Lire la suite... pour toi In my secret there's no one more only this whisper of your life without word without move just here when the tree laugh your eyes lighting ©Anne L S Il n'est des sons que l'on ne peut entendre qu'au-delà de tout voile. Oser qu'elle que soient...
Lire la suiteQuand j’aperçois une brindille qui s’éveille je tends l’oreille quand un enfant s’approche pour dire son secret je me tais quand l’arbre répond à son angoisse je les rapproche dans ce fin fil de tendresse je sais j'entends je vois respire l'horreur en...
Lire la suitePour un jeudi, sans poésie... Comment peut-on lier des regards perdus et les bourgeons naissants ! ©Anne L S
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Une femme que le lutin aperçut... Derrière elle avait dit reçu quelques lumières devant elle l'obscurité ces cris qui n'avaient pu se dire ceux qui s'avançaient en elle l'éclat la voix de l'être les silences les larmes l'effusion se taire se fondre et...
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Pour le jeudi poésie du cher capitaine Vous nous avez laissés porter grise mine vous nous avez taillés pour écrire vos maux porter vos ombres sans entendre notre souffle infime qui est de couleur ©Anne L S
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