L’arbre frémissait aux abords de l’automne Il regardait les feuilles le quitter s’inquiétait se demandait où elles allaient Etait-ce reniement balbutiement Il se penchait ses racines le retenaient en cet équilibre si précaire Il les voyait tomber s’effondrer...
Lire la suitePour toi quand l'enfant donne ce qu'il a reçu Il y avait là le ciel son petit ventre tout rond qui tentait d’approcher la terre se piquait parfois aux sapins persistait malgré cette ligne d’horizon offrait ses courbes ses lignes de chagrin Il y avait...
Lire la suitePour le jeudi en poésie Elle est là au cœur de l’océan en cette immense obscurité qui attend de se dire Elle est là à peine murmure pas tout à fait silence en toi Elle est là presque immobile accueillant ton éveil. © Anne L S
Lire la suitePour toi Là, à quelques pas une fleur toute simple une marguerite je crois grande ouverte qui cueillait le soleil entendait le murmure du ciel Là, à quelques pas une fleur si simple qui recevait tant qu’elle devint de cristal qui donnait tant qu’elle...
Lire la suiteJeudis en poésie déliée, dénouée, libre Pour toi Comme une silhouette une ombre pieds nus sur la plaine et les yeux qui se déposent au creux de la montagne une marche immobile une marche du regard pour recevoir ces neiges éternelles sentir l’eau qui s’écoule,...
Lire la suitePour toi Une goutte de rosée suspendue à la feuille prête à glisser avec le regard dans son éclat infime Une goutte qui cheminait le long d’une tige s’élançait en son cœur battant et je vis une muraille sans fin En sa transparence à mon tour je me mettais...
Lire la suiteL’obscure forêt le loup l’ours l’arbre du pendu m’enfonçant je n’avais peur ni du premier ni du suivant et dans le souffle des branches je t'entendais au-delà de notre partage Dans l'obscure forêt une larme attendait ©Anne L S
Lire la suiteDans la forêt obscure les arbres semblaient se desserrer oser une percée les branches déployées offraient une douce respiration qui guidait le pas jusqu’à la lumière ce ciel posé sur les eaux de l’étang alors délaissant bâton et fardeaux la silhouette...
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Pour toi, Adamante, deux en cet instant offert. De loin il pouvait paraître fermé les branches serrées. Et pourtant l’If en un fin murmure nous a appelées. Dans son ombrage dans sa tendresse il a libéré mille petites vies qui nous ont enveloppées de leurs...
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