Le 3 août Le sang de la figue Goulument aspiré Par le bec du pouillot © Anne Le Sonneur
Lire la suitePour toi, petit homme et toi qui m'es si cher Dans le silence des vagues Dans le silence des mots pour ces colonnes humaines qui murmureront toujours Tu trébuches petit homme tu trébuches au creux de nos regards Pourrons-nous un jour marcher sans croiser...
Lire la suiteSi j'avais le sens des mots je me tairais je crois même que je les brûlerais pour qu'enfin chacun de vos regards se dise au-delà du silence ©Anne Le Sonneur
Lire la suitePour LILOU et les CROQUEURS, un regard un peu tard Un chemin de campagne Au cœur des herbes folles Au creux des doutes Dans la douceur des brins de blés Un chemin parsemé de fleurs Dans cette toison de la terre Echevelée Et ce vent si léger Des mottes...
Lire la suitePour le jeudi en poésie des croqueurs, "pourquoi j'aime ?" légèrement dévié... Une nuit comme une autre ni plus ni moins obscure s’il n’y avait ce bruissement de la pluie le chuchotement si léger presque lancinant Chaque goutte d’eau dépose le même mot...
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Le 22 août Les paupières effleurées par un reflet de lune Puis un vent léger les mots s'étaient posés... Quelques arbres murmurent en mon sommeil profond j'entends la branche son bruissement soudain dans l'infime réveil © Anne Le Sonneur Plus tard j’aperçus...
Lire la suiteParfois il faut briser le miroir pour retrouver un visage brûler les racines pour accueillir l’essence et en ces pas chancelants croire que la terre s’ouvre s'offre sais-tu la douceur de ton soleil couchant mon refus au-delà, j'entends à l'aube le chant...
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Brindilles épanchées nous cueillons les âmes que tu nous portes le silence est là que nous recevons à fleurs de peau Anne
Lire la suitePour le jeudi en poésie, Eglantine à la barre Le 13 Juillet 2011 Ton reflet mon ombre une essence l'accueil un murmure des mots le silence l'écho une ombre ton ombre ton reflet ton essence mon silence Anne Le Sonneur Et surtout, pour ce jeudi, ce poème-là...
Lire la suiteJe suis d'essence et de racines... éphémères emportées par le souffle j'ose à peine me poser Pourtant, je sais la douceur de ton eau ces murmures ondulés ces brins qui se révèlent ce souffle léger cette goutte qui vient s'éteindre dans l'accueil Cette...
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