Je fais reparaître ce texte non pour gâcher la fête de ce soir mais pour que cet instant de partage ne nous rende pas amnésiques. Pour le jeudi en poésie , 16 décembre 2010 sur le thème de Noël proposé par Hauteclaire. Pour toi, petit bonhomme Un ascenseur....
Lire la suiteA toi... La côte est là, qui s’étend sous son regard. A ses pieds, quelques casse-pierres, salicornes et autres saxifrages maritimes tentent d’avoir raison du granit et du sable. La mer est claire, calme et sereine. Au loin, le phare de la Teignouse sillonne...
Lire la suiteUn vert presque gris, glacial. Un vert qui dit toute la rage, jusqu’à écumer... Non la douce prairie où la biche aurait pu venir paître avec ses petits, ni le marcheur enfin se poser et prendre le temps de contempler la paix d’un paysage bucolique. Une...
Lire la suitePour le Défi n° 45 proposé par Néon, Noël au balcon, pour la communauté des Croqueurs de mots. A la Saint-Paul s’entrebattent les vents, celui qui l’emporte dominera l’an. C’était un matin de janvier. Le village tranquillement s’éveillait dans une douceur...
Lire la suiteLa mer s’était retirée, n’abandonnant au creux de la ria qu’un fin filet à peine salé. Le soleil, timidement, laissait paraître ses premiers rayons et déjà quelques ombres se dessinaient sur le sable, au cœur des rochers. C’était un jour de grande marée...
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In Le Crépuscule du sonneur, recueil de contes Un royaume se dessine, quelque part sur les flots. Une île égarée, rompue de toute civilisation. Deux ou trois bancs de sable, minuscules, font office de plages éternellement désertées. Des rochers bravent...
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Au-delà des douves que la fange paisiblement inonde, règne un monarque aimanté par la suprématie, tel un Faust aux gestes de pantin. Suspendus à sa respiration, ses sujets l’écoutent, l’observent, dans une constante attente de l’étincelle que cet astre...
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Laissant derrière eux un sentier désolé, les soldats, dans cette brèche particulièrement verdoyante du bois, retrouvent leur souffle. Ou plutôt, ils respirent nouvellement, comme plongés dans une ivresse aérienne. Tout semble si paradisiaque, baigné d’une...
Lire la suiteA toi qui, jusqu'au plus profond de tes silences, m'auras tout donné Quelques brindilles qui se révoltent contre l’aridité du sol. La roche, cinglante et pourtant parfois si accueillante. Le sable sur lequel une empreinte s’était effacée... La femme chemine,...
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L’armée a traversé le bois sans véritables encombres, malgré l’hostilité première. Quelques éraflures, l’épuisement des bêtes semblent le seul lot de peine et les yeux, maintenant rongés par l’obscurité, gardent en mémoire l’espérance négligée d’une clairière...
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