Une belle découverte, grâce à toi, Iris... Après les chrysanthèmes hors le navet long il n'y a rien Bashô Haïku, texte français de Roger Munier, éd. Fayard, 1978
Le 29 avril 2011 Etre je sais ta fragilité ton regard lumineux force de vie. Etre je sais tes hésitations tes doutes d'enfant. Etre Je me ferai ce bâton léger pour toi. Anne Le Sonneur
Vos mots déposés sur le paillasson... J'aurai entendu la faiblesse de l'arbre le cri de l'enfant et les larmes de la femme et je n'aurai pas toujours su dire J'aurai tant parfois voulu me taire je reviens, Anne... L.
Si nous pouvions entendre avant d’écrire… Pour le jeudi poésie... Si j’avais ledon des mots poétiques je serais déjà assise sur une mousse pleine et légère riche de gargarisme mais je lui préfère cette chaise abandonnée cet arbre déraciné la profondeur...
Pour le jeudi poésie des Croqueurs et… Pour toi, Valdy Parfois les mots sont comme une barrière comme une suffocation au-delà des cris des rires de nos silences... Pour lire la suite, voir l'image et suivre le chemin, c'est ici ©Anne L S
Pour le jeudi poésie des Croqueurs Si cet éternel SI pouvait nous déposséder de notre regard nous dépouiller de notre écorce notre peau d’humain pour entendre entendre bien au-delà ce qui frémit et nous murmure ©Anne L S Et, pour les mots essentiels,...
Pour le jeudi des croqueurs et de Tricôtine Par la fenêtre un rai de lumière pénètre sourire d'hiver ©Anne L S
Le 6 mai 2011 En l'essence du printemps dans l'éclosion de la fleur les racines sont là plus exigeantes encore Qu'est-ce donc que butiner ? voler ? Dans le souffle du pollen oser se libérer. Anne Le Sonneur.
Pour cette chapelle ouverte proposée par Suzâme Une marche sur un sentier de sable de rocaille de racines et de grand silence en soi qui offre de ne se tendre qu’à ces frémissements là de l’herbe de la terre de la vie ©Anne L S
Ecrire est-ce tout dire tout étaler sans aucun espoir ? Sais-tu sais-tu seulement le cri de l'homme ? Sais-tu son silence ? Anne
J’ai entendu un murmure un souffle à peine un froissement de feuille pas même quelques mots chuchotés juste un appel infime porté par la brise cueilli par la brindille et dans mon silence j’ai répondu ici ©Anne L S
Le 29 avril 2011 Etre je sais ta fragilité ton regard lumineux force de vie. Etre je sais tes hésitations tes doutes d'enfant. Etre Je me ferai ce bâton léger pour toi. Anne Le Sonneur
Pour le jeudi des croqueurs, ABC et l'attente Etrange l’attente ne m’inspire plus Je sais l’absence de l’être et j’apprends à tout recevoir ©Anne L S
Le 24 avril 2011 Le regard se pose sur le souffle léger se perd au gré des ondes verdoyantes se vide de toute pensée écho cristallin du grand silence Anne Le Sonneur
Pour le jeudi en poésie proposé par m'annette , ce tout petit mystère. Le chant du coucou de l’aube au crépuscule et chaque fois les poches vides. Je serai riche cette année de cette écoute-là. Anne Le Sonneur
Mon cri d’enfant porté en tous les continents résonne-t-il encore ? mon souffle mon souffle si léger effleure-t-il les feuilles leur chute la cendre le cœur de la terre bat-il toujours ? ©Anne L S
Le 2 juillet 2011 Je n'aurai grandi qu'en vos rires semences d'été en vos maux déposés en automne blottie au creux de vos hivers et chaque fois le printemps dans vos yeux Il est un arbre qui renaît Anne Le Sonneur
Le vent glacial balance les tiges Le sable éparpille tout souvenir Les vagues oublient leur recul Le froid crispe la lande Tout se recroqueville Jusqu’à ce pin bras tendus accueillant l’oiseau blessé l’écureuil affamé ses racines creusant le sol puisant...
13 mars 2011 Avoir cette force cette fragilité-là de la branche porter le bourgeon au-delà de toute tension Anne Le Sonneur
Le 3 août Deux pétales blancs Posés à même l’herbe Et soudain l’envol © Anne Le Sonneur
Quelques froissements d'ailes le cri d'une corneille le grand silence enneigé pour écho et à peine murmuré comme muselé par le givre le chant de la brindille J'entends battre le cœur de la montagne ©Anne L S
La graine germe dans le secret de la terre ainsi les mots une petite pluie pénètre bruissement de vie ©Anne LS
26 février 2011 Il pleut sur l'hiver larmes qui refleurissent l'arbre desséché Anne Le Sonneur
Le jeudi en poésie des CROQUEURS DE MOTS et de Jeanne Fadosi Carnets de notes Le 5 mai 2011 Le vent, doucement, balance la brindille d’ici et de là. Elle se laisse porter, en ce mouvement aimant. Anne Le Sonneur
Le 2 mai 2011 En écho à ce regard-là, infiniment profond, de Joëlle Colomar, ici (link) Tout semble s'effacer, comme l'impossible jonction. Mais l'onde nous porte bien au-delà. Tout se murmure dans le reflet du pont, nos ombres enfin vivantes. Etre !...