Pour Entre ombre et lumière, non pas un vieux tracteur (ils font défaut par ici) mais un qui semble bien tracté, tout dépassé qu'il est... Une avant première du Spi Ouest Parisien...
Il danse ce soir porté par la lumière du regard il danse sous mes yeux et murmure à mon oreille ce souffle infini si paisible si fort de l’essence il danse et par ses gestes toute frontière s’efface pour entendre l’invisible ©Anne L S
Sais-tu que l’humus cueille ta respiration et te régénère ? Par le son des racines le chant des feuillages ose entendre le choeur de la terre ©Anne L S
Pour le thème proposé par toi, Jeanne ... Seules elles ployaient éteintes pour tendre vers la source Seul il attendait cette heure pour dévoiler l’essence ©Anne L S
Pour Entre ombre et lumière, le thème de Hauteclaire.
Une fleur ? une tige à peine un bout de cœur une ultime respiration de brindille dépeuplée tombée dans l’oubli jusqu’à ce regard du ciel l’entourant de sa tendresse cristalline ©Anne L S
C’était un matin d’automne un matin de brume le pays se dévoilait à peine dans le murmure des herbes les arbres dormaient encore la rosée délicatement se posait la pierre se taisait recevant la naissance du lutin ©Anne L S
Au pays des contes, il est un arbre céleste qui tend ses branches vers le cœur de la terre ©Anne L S
Un jeudi poésie pour Lenaïg... Une silhouette cachée par les feuillages là, légère un chant dans les branchages porté vers nos nuages L’obscur plumage et son envol maladroit d’incertitude de vent, brume, d’illusions jusqu’au prochain rivage ©Anne L S
Portée par le silence, je reçois ces mots si précieux de toi Pimprenelle Tête penchée bercé par le clapotis de l'eau je me recentre ©Pimprenelle
A quoi songent les corneilles blotties dans l’hiver perchées sur un banc parfois posées sur l’unique patte le regard tendu vers le ciel ou le sol en quête d’une miette de pain ou de soleil à quoi songent les corneilles blotties dans nos hivers ? ©Anne...
A chaque pas l’onde toujours plus haute la quête incertaine Et pourtant, l’œil scrute le moindre signe vital. © Anne Le Sonneur
Le crapaud surgi de l'eau regardait un lingot se noyer ©Anne L S
Pour la communauté du Petit Patrimoine, de Hauteclaire, un patrimoine végétal, cette rose première, cette rose sauvage, l'églantine... Accueillie sur la côte... cette rose qui se déploie et se replie. Anne Le Sonneur
pour toi Petite bruine boucaille ciel d’embruns qui libère plus d’attache seulement les mains ouvertes les paumes offertes ©Anne L S
Un instant fragile aussi léger que l’embrun sourire de l’enfant une mèche vacillante entre l’attente et le don ©Anne L S
pour toi Ce n’était rien juste ce frôlement-là ce chuchotement ce lien-là quelques herbes effleurées par des pieds une âme mis à nus tous submergés par la rosée ce souffle ce murmure comme un effeuillement de larmes de vies d'eau de sources qui fourmillent...
... sous les doigts d’un magicien tout un petit peuple se redresse en silence Et pourtant… Je l’ai rencontrée voici quelques années cette forêt en marche de Jephan de Villiers le cœur émerveillé Je la retrouve ici aujourd’hui qui résonne Chut ! Ecoute...
Pour la communauté du Petit Patrimoine, de Hauteclaire, je reste encore un peu en Bretagne, pour cette pêche, à Belle-ïle et ailleurs, la pêche aux casiers qui capturent les crustacés. Anne Le Sonneur
Quand l'humble rencontre le sage tous deux se taisent ©Anne L S
L'avaleur d'âmes , ALS La tendresse est infime qui seule peut donner de lutter ©Anne L S
L'auteur des contes du marbre ici... Anne Le Sonneur
Pour Entre ombre et lumière, lichen et mousse. .. Tu croyais revêtir camouffler être et taire quand toi-même tu fus caché pour révéler la lumière. ©Anne L S
Délicatement enfouie dans son lit de soie la feuille s'endort elle s'abandonne à l'hiver à la terre nourricière ©Anne L S
Pour toi, grâce à toi, Toun Mon bâton de pèlerin est si fin qu’il me donne d’entendre les cris des hommes les murmures de la terre les frissonnements de l’enfant le frôlement de l’oiseau Mon bâton de brindille est si fin ©Anne L S