pour toi Ce n’était rien juste ce frôlement-là ce chuchotement ce lien-là quelques herbes effleurées par des pieds une âme mis à nus tous submergés par la rosée ce souffle ce murmure comme un effeuillement de larmes de vies d'eau de sources qui fourmillent...
Il semblait léger aérien volant au-dessus des blés moissonnant dans la joie jusqu’à son regard sculpture, jardin du ministère de l'éducation nationale ©Anne
Pour toi, Carole Dans le souffle de vie le murmure de la vague le flux le reflux du silence des murmures quand l'enfant se dit se tait qu'il ose ce regard-là le tien les mots s'effacent pour entendre ©Anne L S
Faune endormi, Edmé Bouchardon, marbre
Un instant fragile aussi léger que l’embrun sourire de l’enfant une mèche vacillante entre l’attente et le don ©Anne L S
pour toi Petite bruine boucaille ciel d’embruns qui libère plus d’attache seulement les mains ouvertes les paumes offertes ©Anne L S
Quel est donc cet homme qui marche à contre-sens et tourne le dos à la foule ? Que creuse son regard sinon l'incertitude ? © Anne Le Sonneur Même dans la multitude, il y a toujours un autre regard. Hauteclaire
Parmi la foule qui crie es-tu si sûr de toi Raymond Mason, la foule, 1922 Anne Le Sonneur
A part, peut-être, un article programmé un blog en silence pour quelque temps Anne Le Sonneur
Petit cœur battant sur ces nouveaux chemins petit cœur qui hésite entre être grandir et reculer se calfeutrer petit être qui veut grandir rester un peu comme un séisme en lui et qui espère le bâton de marche ce guide pour s’appuyer oser oser être fragile...
Un jour un peu particulier... et l'infinie gentillesse d'Anne... Cliquez ici : link Soupçon de l’être Accueil du nénuphar La libellule s’envole... Tes mots dans mon silence fragilité de l'aile douceur de l'amitié Pour chacun de nos mots, infiniment merci,...
Pour le thème proposé par Christiane herbes folles… Folie des herbes qui tissent leur toile pour tenter de garder en elles ce qui bientôt ne sera plus. ©Anne L S
Jean-Baptiste Hugues, La Misère, marbre 1905-1907 (jardin des Tuileries) Faut-il que je t'emporte dans ce qui semble mon destin ? Me donneras-tu la force de croire en demain ? As-tu seulement à le porter ? Je te sens déjà si faible. © Anne Le Sonneur
Le thème de Littorine, ce week-end : les bancs... et celui-ci face à l'océan, attendant le retour du bateau. Port Tudy, île de Groix
Pour les jeudis poésie Langage d’océan paroles sans mots de terre de mer entrant au profond du cœur… ©Anne L S
Sur ces chemins de sable de racines et de vent oser poser ce pas léger libre de soi pour entendre le chant le murmure le souffle de la terre
Et pour finir (?) avec le bassin du Palais de la Découverte, ce tendre sourire. Anne Le Sonneur
A quelques pas du baiser fraternel, ce regard d'enfant effrayé. Bassin du Palais de la Découverte Anne Le Sonneur
Pour le jeudi d'Enriqueta, pour l'arbre, dans mon incertitude C’était là comme une alliance une entente qui donnait à l’enfant d’éparpiller ses maux jusqu’à tes racines c’était au-delà des silences une alliance
Un peu décalé dans les horaires, pour le défi d’Enriqueta C’est un petit lieu qui ne paie pas de mine Un tout petit endroit discret ouvert comme offert à peine de poésie, tout juste de souffle ce petit lieu- là, dans l’écoute un clic sur l'image pour...
Ils dansent joyeux au creux de leur feuillage ces doux érables En leurs mouvements discrets l'être entend l'essence. Anne