26 février 2011 Il pleut sur l'hiver larmes qui refleurissent l'arbre desséché Anne Le Sonneur
Parfois il faut briser le miroir pour retrouver un visage brûler les racines pour accueillir l’essence et en ces pas chancelants croire que la terre s’ouvre s'offre sais-tu la douceur de ton soleil couchant mon refus au-delà, j'entends à l'aube le chant...
Le 20 juillet 2011 La vague dépose l’écume, délicatement, puis se retire. Au creux des yeux, chuchote sa blancheur. Anne
L’attaque du plus petit les pleurs du merle l’acharnement de la pie silence Puis ailleurs sa soif toujours plus grande le nid d’une mésange mes yeux se ferment en leurs cris je rêve de douceur cher accordeur est-ce vraiment utopie ? Anne
Le 24 mars 2011 mes premiers mots de printemps pour toi, Pascale L'hiver, le printemps sauts de bergeronnette la fleur délestée Anne Le Sonneur
Ces cris puis ces douces lamentations qui nous atteignent et nous creusent ce jeu de la sensibilité Vous saviez l’accueil vous y aurez puisé l’aurez épuisé Et s’il fallait oser l’obscurité entendre enfin le silence et se taire ©Anne
14 mars 2011 à Munch, Comme une porte qui tout soudain s’en irait le refus du jeu du sang Silence il fait froid... Anne Le Sonneur
14 mars 2011 Dans le murmure du printemps Dans le retrait de l’hiver Oser la page blanche et comme des pattes d’oiseaux négligemment poser ces deux mots-là silence écoute Anne Le Sonneur
Je les vois ( Dans ma nuit... ) et je me tais un peu... en cette rosée-là. Anne Le Sonneur
13 mars 2011 Avoir cette force cette fragilité-là de la branche porter le bourgeon au-delà de toute tension Anne Le Sonneur
Le jeudi en poésie des CROQUEURS DE MOTS et de Jeanne Fadosi Carnets de notes Le 5 mai 2011 Le vent, doucement, balance la brindille d’ici et de là. Elle se laisse porter, en ce mouvement aimant. Anne Le Sonneur
La poésie est belle qui voile tout jusqu'à ton souffle qui n'aura pas mesuré ce que je ressens Anne
Il aurait fallu pouvoir Ouvrir nos fenêtres Déposer notre regard Apercevoir vos silhouettes Vos mots Mais tout était brouillé Alors Demain Ni trompette Ni clavier Pas même un murmure Juste L’obscurité Anne
Se libérer serait dire murmurer Se libérer serait accueillir entendre Dans ce grand silence tout recevoir... Anne
Je les vois ( Dans ma nuit... ) et je me tais un peu... en cette rosée-là. Anne Le Sonneur
Souffle d’un vent perdu entre les monts végétation clairsemée absente L’écho intensifié d’un murmure Et tout ce vide que la rocaille menace Anne Le Sonneur Impressions alpines : esquisse 2
Le 5 mai 2011 O vent sais-tu la force des larmes ? Elles sont racines et nous portent sur l'onde Elles sont d'essence et de sel. O vent, accueille cet envol de notre rosée Anne Le Sonneur
Pour cette nouvelle année, quelques mots égrenés au gré des saisons. Très belle année à chacun Anne Le Sonneur
Percevoir ? Pause dans cette tonalité du silence ©Anne L S
Un souffle venu ce soir...
Une belle découverte, grâce à toi, Iris... Après les chrysanthèmes hors le navet long il n'y a rien Bashô Haïku, texte français de Roger Munier, éd. Fayard, 1978
Dans la nuit la plus obscure qui laisse déferler toutes les forces noires il est un point infime plus petit qu'une goutte ruissellant de lumière. ©Anne L S
Juste et sans mots parce que ceux-là sont essentiels ©Anne L S Et, pour découvrir le blog de Voilier, c'est ici
5 mars 2011 Au cœur de l’hiver silence murmure cristallin l'écho quelques gouttes de rosée ton souffle petit cœur qui bat... Anne Le Sonneur