Voici d’autres galets découverts il y a quelques années au cœur d’une eau sans sel et pourtant si forte, la Sorgue. Elle est douce mais ses pierres ont été grattées au temps de résister. Eclairs jetés sur un carnet entre la veille et l’action. Sensibilité...
Pour ce jeudi en poésie des Croqueurs, j’avais d’abord pensé à un poème de Guillaume Appolinaire, Le repas. Puis mes yeux se sont posés sur ce petit galet si simple, si tendre, si profond. Tu rangeais en chantant pour le repas du soir Tu rangeais en chantant...
Pour le thème proposé par Suzâme Un souffle un murmure le vent léger qui se lève l’écoute l’écume le silence le cri soudain le frisson d’un enfant la peur d’un homme l’arbre qui se dessèche la brindille qui croit l’horizon et les monts acérés une marche...
Voici un petit partage, celui du bonheur de partir à la découverte de poèmes que je ne connaissais pas et que je savoure, celui d'un être dans l'attente du partage. Au passant d'un soir Dites, quel est le pas Des mille pas qui vont et passent Sur les...
Pour le thème proposé par Suzâme Un souffle un murmure le vent léger qui se lève l’écoute l’écume le silence le cri soudain le frisson d’un enfant la peur d’un homme l’arbre qui se dessèche la brindille qui croit l’horizon et les monts acérés une marche...
Agresser agresser l’instite simplement librement en hurlant parce que je n’ai pas eu mon cadeau de la fête des pères… L’école est-elle seulement cela confection d’objets dans ce désert familial et cet espace d'amnésie Peut-on autant plonger dans l’oubli...
Ces quelques mots à la suite de ce qui s'était murmuré ici ( Révéler ), ces mots qu' ADAMANTE m'aura donné d'écrire. Un lien à lire avant, pour entendre un dialogue naissant... M’abandonner pour quelles rives, Courant ? Me laisser porter en tes bras,...
Vous... Te souviens-tu de cette vieille dame qui s’asseyait, à chaque aube, sur le banc du boulevard Berthier ? J’ai voulu passer la saluer, ce matin, elle n’était pas là. Je me suis aussitôt inquiété, tu t’en doutes. Tu sais sa ponctualité, je t’ai déjà...
Je prends la plume, ce soir, pour vous dire cette étrange sensation de vous. Vous souvenez-vous notre première rencontre, en ce matin d’hiver ? Il me fallait un thème, un personnage, quelques notes à publier et tout n’était que mutisme autour, en moi....
Pour toi, Greg, pour ton regard de photographe. Devant devenant la porte ouverte devant devenant son visage J'entends ce silence qui raconte Tout soudain se dit dans le balancement de l'arbre le bruissement des branches le souffle à peine du vent Dans...
Pour vous deux De rrière l'ombre se cache un petit point infime bien moins gros qu'une étoile plus léger que la toile d'araignée qui se dit à peine qui n'oblige à rien mais qui est là ! Respiration de brindille pour les larmes de l’enfant racines ancrées...
Le froid, le repli... L'accueil Cette joie des veillées retrouvées Sous toutes leurs formes Une histoire qui se dit Dans l’émergence du pinceau A "lire" absolument... link L’hiver... l'émerveillement du grand partage. Merci Alice pour cette très belle...
A toi... La côte est là, qui s’étend sous son regard. A ses pieds, quelques casse-pierres, salicornes et autres saxifrages maritimes tentent d’avoir raison du granit et du sable. La mer est claire, calme et sereine. Au loin, le phare de la Teignouse sillonne...
pour toi Frissons de l’être des êtres de cette fragilité qui donne tout ©Anne L S
L’un naît l’autre meurt tous deux éphémères et à cet instant porteurs du même souffle ©Anne L S
Demi-teinte ou flamboiement communion ou solitude toute vie murmure et se dit dans la douceur de l’automne ©Anne L S
Au-delà des signes et des mots l’ombre déliée le regard paisible, posé dans l'écoute infinie Oser oser l'humilité ©Anne L S
Pour toi Je ne cheminerai jamais que dans la souplesse des branches et le souffle des feuilles de la terre des racines dans cette douceur murmurée de la sève dans le refus de la haine dans la tendresse de l’arbre je ne donnerai jamais que cela ce que...
Pour le thème proposé par Christiane herbes folles… Folie des herbes qui tissent leur toile pour tenter de garder en elles ce qui bientôt ne sera plus. ©Anne L S
Pour toi, Toun, pour ton regard qui sait accueillir l'être et sa fragilité. Pour tes mots, pour ton humilité. Merci ! Est-ce en ta lumière un signe que tu déposes en ta fragilité une ombre que tu n'oses plus dire saurons-nous enfin entendre ces murmures...
La lumière était là en petits éclats à peine de nos bras de nos regards osions-nous l'effleurer miroir de notre fragilité ©Anne Le Sonneur
Frise des griffons, époque achéménide, vers -510, musée du Louvre.
Vous paraissiez si légères à vous poser en mon cœur portant tellement je vous ai accueillies entre l’effroi et la douceur fallait-il vous aimer pour oublier toute peur ©Anne Le Sonneur
Pour le Défi n° 59 de jill-bill et le s souvenirs de vacances... Pieds nus entendre en sa douceur le cri du sable silence... Anne Le Sonneur
Sais-tu que l’humus cueille ta respiration et te régénère ? Par le son des racines le chant des feuillages ose entendre le choeur de la terre ©Anne L S