Pour le Weed-end du petit patrimoine, en ces journées du grand... le détail d'une vasque. En son regard est-il lion En son ombre est-il loup Vasque aux serres d'Auteuil ©Anne Le Sonneur
Pour le jeudi en poésie des CROQUEURS , ces quelques mots… Double carapace la cotte de maille l'armure d’écorce puis, la faille un pan délicatement se soulève découvrant une très grande fragilité l'arbre mis à nu ©Anne Le Sonneur
C’était un matin d’automne un matin de brume le pays se dévoilait à peine dans le murmure des herbes les arbres dormaient encore la rosée délicatement se posait la pierre se taisait recevant la naissance du lutin ©Anne L S
Pour toi, Toun, pour ton regard qui sait accueillir l'être et sa fragilité. Pour tes mots, pour ton humilité. Merci ! Est-ce en ta lumière un signe que tu déposes en ta fragilité une ombre que tu n'oses plus dire saurons-nous enfin entendre ces murmures...
Cette photo prise cette après-midi, pour toi, Erato, pour ce regard si profond, si beau que tu nous offres ici. Lorsque le grand pose son regard sur le petit qui des deux grandit ? ©Anne L S
Quelques feuilles encore sur l’arbre prêtes à tourbillonner ultimes pas de danse aux portes de l’hiver ©Anne L S
Oser... ... Ne faut-il pas parfois oser se laisser échouer, dans cette grande paix que nous offre l'anse ? Anne Le Sonneur
Au pays des contes, il est un arbre céleste qui tend ses branches vers le cœur de la terre ©Anne L S
Un jeudi poésie pour Lenaïg... Une silhouette cachée par les feuillages là, légère un chant dans les branchages porté vers nos nuages L’obscur plumage et son envol maladroit d’incertitude de vent, brume, d’illusions jusqu’au prochain rivage ©Anne L S
Petit bonheur pour toi Ce n’est rien rien qu’une respiration légère qui effleure à peine la feuille l’écorce de l’arbre rien qu’un corps qui se penche sur la brindille un saule qui ploie un être qui se déleste et sent tout simplement la terre vibrant...
Pour le thème proposé par toi, Jeanne ... Seules elles ployaient éteintes pour tendre vers la source Seul il attendait cette heure pour dévoiler l’essence ©Anne L S
Un jour un peu particulier... et l'infinie gentillesse d'Anne... Cliquez ici : link Soupçon de l’être Accueil du nénuphar La libellule s’envole... Tes mots dans mon silence fragilité de l'aile douceur de l'amitié Pour chacun de nos mots, infiniment merci,...
Pour toi, grâce à toi, Toun Mon bâton de pèlerin est si fin qu’il me donne d’entendre les cris des hommes les murmures de la terre les frissonnements de l’enfant le frôlement de l’oiseau Mon bâton de brindille est si fin ©Anne L S
Délicatement enfouie dans son lit de soie la feuille s'endort elle s'abandonne à l'hiver à la terre nourricière ©Anne L S
Au-delà des signes et des mots l’ombre déliée le regard paisible, posé dans l'écoute infinie Oser oser l'humilité ©Anne L S
Pour le jeudi en poésie des Croqueurs, ces quelques mots publiés dans les Carnets... 21 janvier 2011 Signes la trace vagabonde du calame Des mots d'autres horizons discrets, à peine lisibles La terre s'écrit... Anne Le Sonneur Carnet de notes hivernales...
Pour Entre ombre et lumière, lichen et mousse. .. Tu croyais revêtir camouffler être et taire quand toi-même tu fus caché pour révéler la lumière. ©Anne L S
Entre l’envol et l’abandon le chant du coquelicot ©Anne L S
J'ai voulu porter une pierre, une colline, une montagne. Puis, quand je n'ai plus rien eu à porter j'ai accueilli le grain de sable. Anne Le Sonneur D'onde et de sable :deuxième grain
Le crapaud surgi de l'eau regardait un lingot se noyer ©Anne L S
Anne Le Sonneur
Pour la communauté Entre ombre et lumière de Hauteclaire, cette semaine Fryoud nous propose les objets africains. Deux photos retouchées pour ne pas dévoiler l'âme des masques... Si tu croises mon regard, tu creuses mon âme... © Anne Le Sonneur
Il est des temps de silence si profonds qu'aucun mot n'ose les approcher. Comme un grand vide qui pourrait nous effrayer. Et pourtant, dans ces silences-là, quelque chose se dit, d'une infinie douceur, une bouleversante onde de paix. Anne Le Sonneur
La simplicité ne relève pas de la légèreté mais de la vérité. Etre simple c'est être soi, dans toute sa profondeur. C'est oser être et accueillir. "Heureux les coeurs purs" J'aimerais avoir parfois cette fragilité des ailes du papillon. Anne Le Sonne...
A chaque pas l’onde toujours plus haute la quête incertaine Et pourtant, l’œil scrute le moindre signe vital. © Anne Le Sonneur