Quelqu’un un jour m’a demandé si je voulais bien parler de mon écriture, comme une petite fabrique en moi, parce qu’elle croyait que j’étais poète Quelle drôle d'idée... Qu’aurais-je eu à dire, à transmettre ? Il n’est pas de poésie sinon ce souffle qui...
Pour ton jeudi , Enriqueta, quelques mots déposés là. Et la suite ici comme le premier, ces mots sont pour toi Dans mon souffle par ta sève dans mon silence par tes mots par tes branches qui me portent dans un élan vers tes racines par ce silence de nous...
pour vous deux Il est une phrase que l’on n'ose plus dire pas même au creux des yeux de peur de son interprétation peur de trop se dévoiler Je t’aime Mots chuchotés près de ses paupières aveugles avant qu’elle ne s’endorme et son regard que je n’oublierai...
Pour le défi de Jill, avec un peu de retard… Suivre un banc de sardines est affaire tranquille Approcher le thon le saumon demande un peu de doigter Mais pécher le loup le bar ne serait-ce que l’approcher devient plus difficile… Parce qu’il est double...
Mes yeux se sont posés sur ce miroir qui tentait de m’offrir ce visage d’autrefois qui voulait m’y ancrer figer mon regard dans cet instant présent de toile d’araignée comme un cocon qui ne s’élançait pas Je l’ai pris je l’ai pris ce miroir et l’ai lancé...
Voici quelques semaines, j’écrivais ces mots-là, que je ne publiais pas, jusqu’aux tiens, Adamante… Ceux qui savent le cri des hommes restent silencieux La preuve que je ne sais rien j’écris encore Puis tes mots… Alors je crie encore j’aimerais que tu...
Costume de poésie Pour le jeudi en poésie Poésie d’un vêtement de l'illusion Se revêtir S’envelopper D’une apparence De mots Jouer Jongler Les Déposer Là Négligemment Comme Tout cela Va, vient Sang Souci De L’écho Faire Semblant Jusqu’à ne plus rien Entendre...
Pour les jeudis en poésie des croqueurs : les médias Pour une fois, et parce que l’on continue de bâillonner aujourd’hui l’expression et la presse, que cette censure se fasse par l’Etat lui-même dans certains pays ou par des intégristes dans des pays...
Pour le jeudi poésie de Jill J’ai aperçu deux fines étoiles deux petites lueurs qui naissaient là qui battaient là au cœur du regard d’un enfant. je détournai le mien n’osant le déranger entrer dans sa lumière son mystère jusqu’à sentir cette invitation...
Ose franchir ce flou en toi cet appel de vie et leurs ombres d'adultes vas vas ton chemin et qu’importe si ton esprit semble plus faible s’il ne comprend pas nos repères figés Sais-tu ta force d’écoute ta soif ? Nous n’avançons que dans ton regard qui...
Pour ton jeudi , Enriqueta, quelques mots déposés là. Et la suite ici comme le premier, ces mots sont pour toi Dans mon souffle par ta sève dans mon silence par tes mots par tes branches qui me portent dans un élan vers tes racines par ce silence de nous...
Est-ce hasard si voulant revenir à l’accueil la main s’est trompée de porte qu’aux premières notes d’une musique que j’écoutais mes yeux ont lu ces mots-là... si j’entends la marche de l’homme ses pas hésitants son dos qui se courbe se redresse sa lutte...
Quand j’aperçois une brindille qui s’éveille je tends l’oreille quand un enfant s’approche pour dire son secret je me tais quand l’arbre répond à son angoisse je les rapproche dans ce fin fil de tendresse je sais j'entends je vois respire l'horreur en...
Pour vous deux De rrière l'ombre se cache un petit point infime bien moins gros qu'une étoile plus léger que la toile d'araignée qui se dit à peine qui n'oblige à rien mais qui est là ! Respiration de brindille pour les larmes de l’enfant racines ancrées...
Pour le jeudi poésie de M’annette Tonnerre, éclairs portes et volets qui claquent le ciel se déverse jusqu’à la dernière goutte jusqu’au profond silence Eveil humide la fourmi reprend sa charge l’araignée s’ébroue le monde grouille à nouveau de toutes...
Pour toi, Greg, pour ton regard de photographe. Devant devenant la porte ouverte devant devenant son visage J'entends ce silence qui raconte Tout soudain se dit dans le balancement de l'arbre le bruissement des branches le souffle à peine du vent Dans...
Les arbres se colorent en un éclat de rire semblait-il nos yeux ne voulaient voir que cela Les feuilles tombent se dénudent dans le silence de la terre meurent Au bout des ramures il est comme un grand vide un abandon qui pourrait vêtir l’hiver Mais dans...
Pour le jeudi en poésie CROQUEURS DE MOTS , le thème proposé par Jeanne Fadosi : le temps. Voici quatre petits galets japonais, quatre saisons poétiques. Printemps Un saule vert s'égouttait dans la boue à marée basse. Bashô Eté Une truite saute les nuages...
Il y eut cette photo de Toun (ici), mes yeux écarquillés et ces mots que je déposais, puis ceux que je recevais d'ABC, en commentaire (là), ma joie de les voir publier ! Alors, d'autres mots se sont murmurés… Pour toi Je paraîtrai peu je me fondrai transparent...
Poésie d’un jeudi décalé, sans regard… Pour toi Béa Je crois je crois voir dans les branches du platane que le vent déploie le sourire des feuilles épanouies Je crois je crois entendre ces mots posés par la brindille pliée Je crois je crois toucher ces...
Il semble que certaines plate-formes veuillent jouer les élitistes, dénigrant ceux qui ne savent pas jouer facilement de l'informatique Les communautés disparaîtraient-elles ? Les "pas doués" seraient-ils obsolètes ? Et que dire des photos ? Pour ma part,...
Le froid, la pluie qui pénètrent tout le corps frissons de saison d’un automne enfin présent la terre entre en silence elle semble tout recroqueviller nous enterrer elle accueille reçoit chaque essence pour plus tard les murmurer à cet instant en cette...
Sais-tu l'ardoise fanée en ces murs trop blancs l'homme ses doigts hésitants sa souffrance pour murmurer hors du mutisme son accueil Savais-tu ses larmes pour tenter de dire encore ces derniers mots en ses doigts tremblants si faibles tellement là si...
Pour le défi n° 43 : « Coup de balai à Brocéliande » Je ne reviendrai plus errer sur tes terres… O Merlin, toi qui es entré en somnolence, entends la corne de brume. Ecoute le vent qui se lève, ce soir, auquel nous mêlons nos cris et nos silences. Ouvre...
Quand un être s’approche, inévitablement j’entends, je reçois, j’accueille ce qui est au plus profond de lui. Je le reçois, au creux de mes mains, de mes entrailles, calice qui se tend vers le seul trésor, l’être humain. Et toujours, je m’étonne. Il est...