Pour ce jeudi, j'élargis le paysage de l'onde poétique. Voici un galet recueilli sur une autre plage, anse où le sable est récit, mais c'est aussi le très beau chant d'un grand poète. J'ai rêvé d'un pays. C'était dans une autre vie. J'ai rêvé d'un pays...
Ces mots sont pour Snow. Ils ont surgi grâce à son regard de l'arbre ici (link). Le vent souffle, l'arbre-pieuvre gesticule dans tous les sens, son œil me toise, ses branches moulinent presque violemment. Je l'entends qui murmure, qui grince comme un...
Pour le défi des CROQUEURS DE MOTS , Jeanne Fadosi à la barre. Je ne sais si nous resterons ainsi longtemps suspendus, épinglés ballotés par le vent rincés par les eaux. Je l'aperçois là-bas silhouette égarée confinée en sa tempête qui nous a oubliés....
Pour toi Etre là simplement dans la nuit ce balancement léger du corps entre l’obscurité et la lumière comme ce mouvement de la vague Etre là simplement à sentir les yeux fermés les mains ouvertes ces frissons d’étoiles qui vibrent murmurent et dansent...
Mes yeux se sont posés sur ce miroir qui tentait de m’offrir ce visage d’autrefois qui voulait m’y ancrer figer mon regard dans cet instant présent de toile d’araignée comme un cocon qui ne s’élançait pas Je l’ai pris je l’ai pris ce miroir et l’ai lancé...
Pour le défi 73 des Croqueurs, proposé par et pour TOI, Tricôtine… Quel autoportrait tracer en quelques lignes, quelques mots, à peine quelques murmures, quand l’ombre m’est si chère ? D’une allure longiligne, sans avoir la peau sur les os, mon teint...
Murmures d’automne comme un repliement et pourtant les arbres s’élancent même dénudés les dernières feuilles reçoivent l’essence avant de s’abandonner de tout donner pour ces vies qui meurent et qui surgissent Murmures chants de l’automne en cette discrète...
Quelques mots, pour, toi, Joëlle… J’ai tout bien emballé fourré dans le sac à deux doigts de craquer je suis partie lui sur mon dos le cœur qui se croyait léger Je l’ai abandonné là ou peut-être ici libérée Le chemin enfin se disait tout semblait respirer...
Pour le défi de Jill, avec un peu de retard… Suivre un banc de sardines est affaire tranquille Approcher le thon le saumon demande un peu de doigter Mais pécher le loup le bar ne serait-ce que l’approcher devient plus difficile… Parce qu’il est double...
Le 17 juillet Sécheresse de l'été aucun mot ne semble surgir ramassés dans l'ombre Puis le murmure l'accueil l'écueil parfois le sourire reçu le visage fermé dont on cherche la clé le silence de l'onde le soupçon du frisson la fragilité perçue sécherese...
Lorsque je créais ce blog, voici bientôt un an, je découvris, au hasard d’une émission, le regard d’un photographe professionnel peu connu qui, en moi, résonna ! J’ai mis, depuis, son site en mes liens mais ces petites portes-là, nous n’allons pas toujours...
Parviendrons-nous un jour à libérer toute peur toute souffrance pour n'être que cet accueil-là J'entends vos cris je sais mes rumeurs et le temps du silence Le regard perdu l'océan noyant toute silhouette les mots qui n'effleurent plus la sueur et le...
Un vert presque gris, glacial. Un vert qui dit toute la rage, jusqu’à écumer... Non la douce prairie où la biche aurait pu venir paître avec ses petits, ni le marcheur enfin se poser et prendre le temps de contempler la paix d’un paysage bucolique. Une...
Pour le Défi n° 45 proposé par Néon, Noël au balcon, pour la communauté des Croqueurs de mots. A la Saint-Paul s’entrebattent les vents, celui qui l’emporte dominera l’an. C’était un matin de janvier. Le village tranquillement s’éveillait dans une douceur...
Tant qu'il [le monde] fera "de nos différences des inégalités" * J’ai vu la petite fille émerveillée devant ses premières vagues sa fougue et ses jeux ses yeux brillants de joie et dans le clapotis de ses pas j'ai vu à peine l'ombre d’un enfant foulant...
Le froid, la pluie qui pénètrent tout le corps frissons de saison d’un automne enfin présent la terre entre en silence elle semble tout recroqueviller nous enterrer elle accueille reçoit chaque essence pour plus tard les murmurer à cet instant en cette...
Sur cette page de sons proposée par Voilier... Martèlements martélements incessants bruits de taules malmenées froissées sous les coups sous le feu jusqu'à cet ensorcellement de métaux mêlés cri du bois plié plié à l'extrême limite dans cette vie sans...
A toi... La côte est là, qui s’étend sous son regard. A ses pieds, quelques casse-pierres, salicornes et autres saxifrages maritimes tentent d’avoir raison du granit et du sable. La mer est claire, calme et sereine. Au loin, le phare de la Teignouse sillonne...
Il semble que certaines plate-formes veuillent jouer les élitistes, dénigrant ceux qui ne savent pas jouer facilement de l'informatique Les communautés disparaîtraient-elles ? Les "pas doués" seraient-ils obsolètes ? Et que dire des photos ? Pour ma part,...
Pour le thème proposé par Suzâme Un souffle un murmure le vent léger qui se lève l’écoute l’écume le silence le cri soudain le frisson d’un enfant la peur d’un homme l’arbre qui se dessèche la brindille qui croit l’horizon et les monts acérés une marche...
Quelques mots à écouter, avant de lire... Je n'étais pas là quand ses bras portant l'Afrique ont été enchaînés vers les îles Je n'étais pas là quand les trains s'ébranlaient vers la mort Je n'étais pas même là ou à peine née quand un peuple se libérait...
Pour les croqueurs, le défi de Noune ici (link) Le chameau était lancé. Les soldats étaient en poste, attendant le retour du messager. Le chameau était lent mais d’une très grande efficacité dans son approche de l’ennemi. Il saurait apporter des informations...
Sur cette page de sons proposée par Voilier... Martèlements martélements incessants bruits de taules malmenées froissées sous les coups sous le feu jusqu'à cet ensorcellement de métaux mêlés cri du bois plié plié à l'extrême limite dans cette vie sans...
Agresser agresser l’instite simplement librement en hurlant parce que je n’ai pas eu mon cadeau de la fête des pères… L’école est-elle seulement cela confection d’objets dans ce désert familial et cet espace d'amnésie Peut-on autant plonger dans l’oubli...
Je suis d'essence et de racines... éphémères emportées par le souffle j'ose à peine me poser Pourtant, je sais la douceur de ton eau ces murmures ondulés ces brins qui se révèlent ce souffle léger cette goutte qui vient s'éteindre dans l'accueil Cette...