Pour le jeudi poésie de Jill J’ai aperçu deux fines étoiles deux petites lueurs qui naissaient là qui battaient là au cœur du regard d’un enfant. je détournai le mien n’osant le déranger entrer dans sa lumière son mystère jusqu’à sentir cette invitation...
Pour ton défi, pour toi Jeanne… Simplement ce sourire d’être là cette joie de vivre cette petite main qui se tend ces yeux écarquillés Parfois ces ombres qui s’approchent ce cœur qui bat se serre et s’ouvre perméable infiniment perméable Ce besoin aussi...
Pour le jeudi poésie de Mireille, un livre de quelques feuilles... Il était là posé près d’un berceau Il attendait que le regard s’éveille que les petites mains jouent de lui le tournant le retournant Il avait cette patience d’accompagner l’enfance même...
Pour ton jeudi , Enriqueta, quelques mots déposés là. Et la suite ici comme le premier, ces mots sont pour toi Dans mon souffle par ta sève dans mon silence par tes mots par tes branches qui me portent dans un élan vers tes racines par ce silence de nous...
Pour le défi 47 des Croqueurs, Lenaïg (link) nous propose : « La nuit porte-t-elle conseil ? »... Après une réécriture du conte arabe [La jeune fille et la nuit (1) ] , voici la suite et son prolongement imaginé. Après quelques jours d’endormissement,...
La mer s’était retirée, n’abandonnant au creux de la ria qu’un fin filet à peine salé. Le soleil, timidement, laissait paraître ses premiers rayons et déjà quelques ombres se dessinaient sur le sable, au cœur des rochers. C’était un jour de grande marée...
Le jour se lève, incertain. Le doute s’installe au creux de l’aube et l’âme tâtonne le long de la lumière naissante. Seule la nuit enveloppera de nouveau ses rides de somnolence. Anne Le Sonneur Impressions alpines, quelques mots d'autrefois. Peut-être...
Pour vous deux De rrière l'ombre se cache un petit point infime bien moins gros qu'une étoile plus léger que la toile d'araignée qui se dit à peine qui n'oblige à rien mais qui est là ! Respiration de brindille pour les larmes de l’enfant racines ancrées...
La promesse est celle que je me suis faite voici une semaine : chercher pour ces jeudis des poèmes oubliés, des petits galets (je les préfère aux pierres précieuses) abandonnés sur la plage du temps. Les découvrir, les ramasser et vous les offrir. Dans...
Je suis d'essence et de racines... éphémères emportées par le souffle j'ose à peine me poser Pourtant, je sais la douceur de ton eau ces murmures ondulés ces brins qui se révèlent ce souffle léger cette goutte qui vient s'éteindre dans l'accueil Cette...
Voici d’autres galets découverts il y a quelques années au cœur d’une eau sans sel et pourtant si forte, la Sorgue. Elle est douce mais ses pierres ont été grattées au temps de résister. Eclairs jetés sur un carnet entre la veille et l’action. Sensibilité...
Poésie d’un jeudi décalé, sans regard… Pour toi Béa Je crois je crois voir dans les branches du platane que le vent déploie le sourire des feuilles épanouies Je crois je crois entendre ces mots posés par la brindille pliée Je crois je crois toucher ces...
J’ai parcouru les chemins de l’aube vers l’occident du crépuscule vers l’orient sans accueillir autrement que ton regard de mendiant Puis je me suis éloignée j'ai foulé la neige et le sable j'ai puisé, creusé, tentant de marcher dans la blancheur j'ai...
... pour toi In my secret there's no one more only this whisper of your life without word without move just here when the tree laugh your eyes lighting ©Anne L S Il n'est des sons que l'on ne peut entendre qu'au-delà de tout voile. Oser qu'elle que soient...
Défi n° 46 "Es-tu au clair de ta lune ? " proposé par Brigitte Quelqu'un m'a dit l'autre jour : "Je ne cherche pas la transparence, mais, tu vois, je m'accommode mal de tant de brouillard. C'est pour ça que je ne suis pas au clair avec moi-même. Tu fais...
Pour toi Ce n'était que l'effleurement de l'onde le doux balancement des branches l'écume à peine posée le souffle si léger l'arbre qui se disait Comme une offrande à la terre qui murmurait, à la mer qui accueillait, et au ciel qui recevait Ce n'était...
Quand un être s’approche, inévitablement j’entends, je reçois, j’accueille ce qui est au plus profond de lui. Je le reçois, au creux de mes mains, de mes entrailles, calice qui se tend vers le seul trésor, l’être humain. Et toujours, je m’étonne. Il est...
Mes yeux se sont posés sur ce miroir qui tentait de m’offrir ce visage d’autrefois qui voulait m’y ancrer figer mon regard dans cet instant présent de toile d’araignée comme un cocon qui ne s’élançait pas Je l’ai pris je l’ai pris ce miroir et l’ai lancé...
Pour le défi 63 d'Eglantine Il y avait là, à quelques pas d’un lac un terrain pentu un peu d’herbe si peu juste suffisamment pour se déplacer parfois Il y avait un arbre et son ombre le soleil qui se jouait de nous fallait bouger encore un peu pour ne...
Pour ce jeudi, j'élargis le paysage de l'onde poétique. Voici un galet recueilli sur une autre plage, anse où le sable est récit, mais c'est aussi le très beau chant d'un grand poète. J'ai rêvé d'un pays. C'était dans une autre vie. J'ai rêvé d'un pays...
Pour le jeudi en poésie proposé par m'annette , un texte qui n'est pas poétique, mais un temps de jeu, et puis mes premiers mots posés chez les croqueurs pour la malle de Parisianne Musardises , que je refais paraître ici, mots à peine rallongés. Il arrive...
Pour le Défi n° 45 proposé par Néon, Noël au balcon, pour la communauté des Croqueurs de mots. A la Saint-Paul s’entrebattent les vents, celui qui l’emporte dominera l’an. C’était un matin de janvier. Le village tranquillement s’éveillait dans une douceur...
Pour toi Etre là simplement dans la nuit ce balancement léger du corps entre l’obscurité et la lumière comme ce mouvement de la vague Etre là simplement à sentir les yeux fermés les mains ouvertes ces frissons d’étoiles qui vibrent murmurent et dansent...
Quelques mots, pour, toi, Joëlle… J’ai tout bien emballé fourré dans le sac à deux doigts de craquer je suis partie lui sur mon dos le cœur qui se croyait léger Je l’ai abandonné là ou peut-être ici libérée Le chemin enfin se disait tout semblait respirer...
Ces mots sont pour Snow. Ils ont surgi grâce à son regard de l'arbre ici (link). Le vent souffle, l'arbre-pieuvre gesticule dans tous les sens, son œil me toise, ses branches moulinent presque violemment. Je l'entends qui murmure, qui grince comme un...